Est-ce réel...?

Est-ce réel...?
Depuis 2 semaines, ma vie est étrangement étrange. Je vis entouré de gens qui se soucient des autres, qui font attention à qui je suis, et à eux aussi. Au Centre Linguistique, avec les autres moniteurs, nous allons nous entrainer tous les matins, ensemble. Nous mangeons ensemble, nous faisons des activités ensemble et le soir, lorsque vient le temps de se réparer, nous voulons rester ensemble. Même pendant nos congés, nous revenons, pour voir ces gens.

Est-ce réel? N'est pas comme cela que devrait être ce monde? J'en vient parfois à oublier comment l'extérieur peut être, comment des gens purement égoïstes n'ont comme seul objectif d'abuser de la gentillesse d'autres personnes. La voie de la réussite demande de ne pas s'arrêter pour les autres après tout. Est-ce sain de vivre ainsi isolé du reste du monde? Est-ce nier la réalité, ou est-ce de vivre dans un monde qui nous plais? Est-ce un isolement, ou tout simplement d'avoir trouver ce coin de paradis que tous cherchent à leur manière?

Je ne sais toujours pas. Qu'en pensez-vous? Et pour les jeux vidéo? Est-ce de l'isolement, ou un monde qui est pour nous? Vivre ses rêves? Où est la distinction? Les jeux video ne sont pas "réels"? Et la musique? Et les livres? Et la peinture? Quel est la différence entre des mots, des images, et des sons?


En fait, ce que je me demande, c'est: "Qu'est-ce qui me distingue moi, Carl Blackburn, jeune adulte utopiste aux tendances artistiques altruiste, de ces autres personnes, jouant à des jeux video, écoutant la télévision, travaillant par-ci par-là?" Qu'est-ce qui fait que mon choix est plus "sain" comparé à eux? L'est-ce, tout simplement? Je me questionne, comme ça. Tout est si étrange...


Photo: arrivée d'un petit groupe d'étudiants à l'aéroport!

# Posted on Monday, 25 May 2009 at 6:24 PM

Centre linguistique - Explore!

Et oui, j'ai été engagé pour être moniteur au Centre Linguistique du cégep de Jonquière. Qu'est-ce que c'est? Ce sont des étudiants d'un peu partout qui viennent faire une immersion en français. Mon rôle est donc de faire des activités pour les divertir et leur faire apprendre le français. Et vous savez quoi? J'adore ça =D

C'est très exigent tout en étant souple. Lorsque je ne suis pas en congé (comme aujourd'hui) je fais des journées de 9h30 à 21h le soir (repas compris, wouhou!), et je dois dormir dans les résidences du cégep (question de faire un peu de surveillance). Voir tous ces jeunes de mon âge faire leurs possibles pour parler français (certains n'en connaissent pas un mot, alors que d'autres sont plutôt doués), les voir tisser des liens, et les voir tenter de survivre dans un univers qui ne parle pas leur langue, ça me mets la larme à l'oeil! Sans blagues, je trouve ça vraiment chouette pour eux (et pour moi! J'en retire du plaisir!).

Ainsi donc, je ne pourrai mettre à jour ce blog à la semaine près étant donné mes congés dispercés chaotiquement. Malgré tout, je tâcherai de le maintenir à jour le plus possible et de ne pas trop dépassé les deadlines.

J'ai pris des centaines de photos! Il devrait en apparaître très bientôt!
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# Posted on Tuesday, 19 May 2009 at 9:30 AM

Saisir ses chances, faire son propre chemin

Saisir ses chances, faire son propre chemin
Hier soir, j'ai donné ma démission au Sushi Shop ; après 3 ans à avoir travailler là, sans qu'un autre emploi ne m'attende à la sortie, j'ai donné ma démission pour me concentrer sur le long terme, ce que je voulais apprendre: jouer de la musique, pratiquer les différents arts de la scène, et améliorer mes interactions sociales (pour les spectacles de rue), et grandir en tant qu'individu. Évidemment, mes parents, depuis longtemps, s'opposent à cette idée. "Tu ne quitteras pas ton travail pour avoir plus de temps libre alors que tu peux travailler!" - C'est ce que m'a répondu mon père un nombre incalculable de fois. Ma mère, elle, commence à comprendre toute la chimie qui se développe derrière mes actions, et m'encouragent dans ma voie. Car elle comprend, elle sait. Elle voit que je deviens quelqu'un de bien par mes actions, même si je gagne, présentement, moins d'argent. Et encore, ce balancier va bientôt tourner, grâce à tout ce que j'ai développé, au fil du temps.


Avez-vous déjà eu cette sensation agréable que tout ce que vous avez fait jusqu'à maintenant, tous les efforts que personne n'a jamais remarqué, tout ce que vous avez souffert, vos découragements, vos réussites oubliés, enfouies, ce que vous avez appris, que tous vos efforts, d'un coup, soient récompensés? L'idée qu'enfin, tout ce que vous êtes en tant que personne, est enfin reconnu? Je vis cette impression. C'est magnifique. Mais ce n'est pas encore terminé, car j'ai encore toute une vie devant moi, où je peux encore construire quelque chose. Je ne resterai pas assis sur mes acquis.

Hier, alors que ma décision de quitter mon emploi était prise, je n'avais aucun travail de prévu. Hier dans la journée, on m'a offert quelque chose, sans qu'on sache ma décision. Hier soir, une deuxième personne m'a demandé "quand peux-tu quitter ton emploi? On aurait besoin de toi". J'ai pu répondre: "euh...je viens de le faire".

Suivre son propre chemin, c'est risqué. Le taux d'erreurs, d'échecs, les chances de regretter son grandes. Mais voyez-vous, il y a une seule et unique chose dans ma vie que je regretterais et même au-delà de ma mort: Ne jamais avoir essayé, parce que tout le monde m'a dit que ce n'était pas un chemin à prendre. Avoir écouter ces gens. Ne pas avoir suivit ma voie, mais la leur. Avoir été eux, pas moi.

Je ne mourrai jamais avec ce regret.
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# Posted on Wednesday, 13 May 2009 at 11:48 AM

Appartenir à un groupe/ensemble

Appartenir à un groupe, généralement, on en retire quelque chose ; ou bien on laisse tomber ce groupe. Selon toutes évidences, si on ne retire absolument rien d'un ensemble de gens, on a aucun intérêt à s'y trouver. Raison pour laquelle plusieurs punks/gens dans la rue abandonnent l'idée de la société, car ils voient seulement ce qu'ils doivent y donner sans voir ce qu'ils en retirent. Cela est vrai à tous les niveaux, pour tous les gens.

Le problème est aussi à l'inverse ; lorsqu'un groupe a des membres qui n'apportent rien, et ne font que demander, ils ont tendance à vouloir les exclurent ; puisque selon toutes évidences, ils parasitent l'ensemble. Dans un groupe d'amis, ces individus vont, éventuellement, être exclus. Dans les groupes plus larges, cela prend parfois plus de temps à s'en rendre compte, mais le principe est le même.

Un groupe viable devient donc un groupe où l'individu a quelque chose à apporter à ce groupe ; des idées, une paire de bras, des choses drôles, positives, un esprit agréable, etc etc, et où le groupe lui-même peut rendre quelque chose de positif à l'individu - des privilèges, un atmosphère agréable, un soutient, etc etc.

Le groupe peut être composé de deux seules personnes ; un couple, par exemple. Et le principe est encore le même ; si l'un ou l'autre prend plus de son "amoureux" qu'il en donne directement ou indirectement, le couple connait des difficultés. Cela n'est pas obligé d'être un gain direct ; parfois, la présence de l'autre nous suffit comme sensation agréable positive, et c'est un gain en soit.


Cette théorie est bien froide en tant que tel, n'est-ce pas? Les relations humaines, je crois, ne se résume pas seulement à l'idée d'un profit personnel. Il y a beaucoup plus que ça, ne croyez-vous pas? Par contre, et cela est vrai, l'idée d'un "gain" quelconque influence énormément nos relations sociales. Que faites-vous, pour votre groupe? Qu'apportez-vous, en tant qu'individu? Cherchez-vous à apporter quelque chose, ou vous ne pensez qu'à votre intérêt? Ce n'est pas une mauvaise pensée en soit ; comme dit plus haut, on appartient pas à un groupe si ce groupe ne nous apporte pas quelque chose. Par contre, pour rester dans ce groupe, il faut aussi lui apporter quelque chose. Et cela fait partit du jeu des relations humaines. Refuser ce point, c'est courir le risque d'être, au fil du temps, laissé tranquillement de côté, puis voir ses amitiés se détériorer.

Je ne veux pas vous faire peur, car comme je l'ai dit, il n'y a pas que ça. Mais l'influence, elle, est bien réelle. Alors, qu'est-ce que vos groupes vous rapportent? Et que faites-vous pour vos groupes?
Appartenir à un groupe/ensemble

# Posted on Monday, 04 May 2009 at 10:30 PM

Edited on Tuesday, 05 May 2009 at 1:51 PM

Apprendre à se relever, ou ne jamais tomber?

Alors, je vous pose la question. Lequel est le plus important pour vous?

Ai-je vraiment besoin de faire un article complet, décrivant le pour et le contre de chaque côté?

Ceux qui croient que l'on ne doit jamais tomber seront ce que j'appelle, sans beaucoup d'affection, élitistes. Ceux qui croient qu'au contraire, il vaut mieux apprendre à se relever, seront de ceux qui considèrent l'échec comme étant acceptable.

L'un et l'autre de ces extrèmes amènent un déséquilibre, nécessairement. Les spartiates ont créé un peuple puissant, mais très peu nombreux. Les gens trop axé sur le droit à l'échec crées des êtres faibles incapables de survivre par leurs propres moyens et sans machines. Bilan? Je n'en sais rien. Je voulais simplement susciter une réflexion. Que croyez-vous qui soit le mieux?
Apprendre à se relever, ou ne jamais tomber?

# Posted on Monday, 27 April 2009 at 5:52 PM